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UE / Etats-Unis / Chine : entente possible lors du sommet de Copenhague ?

Autant de questions en suspend à quelques mois du sommet sur le climat de Copenhague auxquelles le dernier débat BIP/Enerpresse a tenté d’apporter des réponses.



Pour Anaïs DELBOSC, mission climat de la Caisse des Dépôts, « en l’absence d’accord international, le marché européen restera la principale source de crédits carbone, avec une demande relativement faible : 200 Mt de plus seront autorisées entre 2013 et 2020. Cela ne représente que 10% de l’allocation faite aux industriels européens, qui eux-mêmes ne comptent que pour 40% des émissions européennes. En cas d’accord international, ce volume sera porté à 1 milliard de tonnes. Si l’Europe arrête d’acheter des crédits Kyoto (CER), un certain nombre de projets ne seront plus menés dans les pays en développement. Cela constituera un argument fort dans les négociations post-Kyoto. »



« Quelle est la position de la Commission européenne dans la perspective du sommet de

Copenhague ? Elle souhaite que l’objectif de réduction des émissions de CO2 des pays développés soit fixé à 30% entre 1990 et 2020. Selon elle, les pays en développement devraient réduire leurs émissions de 15 à 30% sur cette période par rapport à un scénario business as usual. L’UE sait qu’il faudra leur apporter une aide financière. La Commission estime à 175 milliards d’euros par an, au niveau mondial, l’investissement nécessaire pour atteindre les objectifs de baisse d’émissions. 50% de ces fonds devraient être engagés dans les pays en développement. »



« Le financement de l’adaptation au changement climatique supposera des investissements supplémentaires venant s’ajouter à ceux nécessaires pour réduire les émissions. Dans un premier temps, la Commission préconise un marché carbone pan-OCDE d’ici à 2015 assorti d’une réforme des mécanismes de projet. »



Pour Valérie NIQUET, directeur, centre Asie, IFRI, la position de l’Union européenne est différente de celle de la Chine. « Le charbon reste l’élément essentiel du mix énergétique de la Chine, en raison de son coût ainsi que de l’importance et de la bonne répartition de ses réserves sur l’ensemble du territoire chinois. »



« Pékin veut avant tout garantir un taux de croissance économique suffisant. Certains, dans l’Empire du Milieu, voient dans le réchauffement climatique un élément utilisé par les pays développés pour tenter de limiter le développement économique chinois. Cette vision ne plaide pas en faveur de résolutions trop contraignantes pour Pékin. Cela dit, on a constaté ces dernières années une évolution de la part de la Chine, au moins dans le discours. »



« Bien que désormais pris en compte, les enjeux environnementaux n’ont encore qu’un effet limité sur la volonté d’engagement de la Chine. La stratégie de Pékin a avant tout pour objectif de donner du pays l’image d’une grande puissance raisonnable sur la scène internationale. Pékin ne souhaite toutefois pas être isolée sur la question du réchauffement climatique. Si le point de vue des Etats-Unis évoluait sur le sujet, elle pourrait donc elle aussi être amenée à revoir sa position. Reste que la position officielle chinoise a pour l’instant peu changé. Pour Pékin, la question du développement reste prioritaire par rapport à celle du changement climatique. »



Sur la position américaine face au problème du changement climatique, Claude HENRY, conseiller scientifique, chaire Développement durable, Sciences Po, « le président Barack Obama et son équipe sont réellement désireux de faire évoluer la position américaine en matière de changement climatique. Leur programme de développement des énergies renouvelables en apporte la preuve. (…)Le Sénat n’a pas encore délibéré sur le projet de loi de l’administration Obama relatif au réchauffement climatique. Il a cependant voté une motion en vertu de laquelle aucune mesure prise dans le cadre de cette loi ne devra faire monter le prix de l’essence. De son côté, la chambre des représentants, dans le projet qu’elle a accepté, a prévu que les quotas de CO2 seraient distribués alors que l’administration Obama prévoyait initialement d’en vendre la plus grande partie aux enchères. »
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Posté le 28 juin 2009 par rowens
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